Je marchais le long de ce chemin, sans fin, sans savoir où il me mèneras. Tout en avançant, je vis ma vie défilé dans ma tête. Mon coeur pleure tel une fontaine animée par le bruit de l'eau qui coule. Mon âme pleure, comme la pluie coule contre une fenêtre. Mon esprit pleure tel l'eau goutte le long d'un robinet mal fermé. Je tombe silencieusement au sol, comme la neige qui tombe à même la terre. Je suis là, allongée, fermant les yeux petit à petit. En les rouvrant, tout était blanc, la nature avait subitemment revêtu son épais manteau blanc. En me relevant, je m'aperçu que j'étais entouré d'une mare de sang, mon sang. Je me mis à courrir, paniquée, épouvantée, je continuais de courrir, mais je n'avais plus aucune sensation en moi, tout avais disparue et le paysage était devenue noir, comme l'ébène et triste. Le chemin s'arrêta devant une grille, en menant en un lieu qui m'était inconnu. En m'enfonçant dans la noirceur de cette endroit, je m'aperçue que ce lieu n'était qu'en faite un cimetière. Je m'assis au bord d'une tombe, et je vis devant mes pieds, une petite poupée, son visage n'avais aucun expressions, elle semblait avide de toute sensation. Soudain cette petite poupée se mis a bougé tel un pantin désarticulé. Elle se mis à me parler, lentement. Elle chantonnaus quelques phrases : "regarde toi, tu ère comme un chien, mais qui voudrais de toi, maintenant tu n'es plus rien." Les larmes coulaient le long de mes joues, et j'entendais la haine hurler en moi. La poupée continuais "regarde où tu es assis, bientôt tu seras ici, ton nom en toute lettre gravé dans la pierre, recouvrant ton corps enseveli par la terre." En me retournant, je vis mon prénom gravé sur la tombé et en un instant je me senti innondé par la sueur dégoulinant de mon front. La poupée portait les blessures de mon passé, en faite elle n'était que le pur reflet de mon âme et de ma vie. Elle sortit de sa poche une espèce de poussière, me la souflant au visage je me suis enfoncé, dans cette tombe qui demeurais a présent, ma propriété, et c'est sans vie que mon corps c'est retrouvé, inerte dans le sol, sous un joli clair de lune appaisé.