Des silhouettes à la couleur de l'or blanc tournent autour de mon corps accablé, par la bétise de l'humanité. Ces présences sont mes muses, grâce auxquelles mon crayon s'use, mes mots se suivent, hurlant mes paroles vive. Je me fou de ce putain de monde, où règne ces mauvaises ondes, tout est si noir, comme si il n'y avais plus d'espoir, tout est avide de sensation, a vous en donnez des frissons. Pourrons nous encore une fois, rien qu'une seule et unique fois, voir une lueur de bonheur, s'installée dans notre coeur ? Vous cachez vos douleurs derière un sourire, mais vous voulez en finir, ne plus avoir a souffrir, car vous n'avez plus rien pour vous retenir. Mais y'as ce putain de sentiment encrée, comme une épée, qu'on appelle espoir, t'empêchant de broyé du noir, c'est juste pour ça que tu es encore là. Sa te permet de rêver, d'une meilleur réalité, après tout mieu vaut un mensonge qui fais sourire, qu'une réalité qui fait souffrir. Tout le monde le pense tout bas, mais de toute façon un jour tout pèteras.